Femme d’origine juive, Simone Weil est riche d’une intelligence hors du commun, passionnée de la mettre au service d’une vie engagée sans jamais lâcher sa quête de Dieu à nulle autre pareille.
Plusieurs de ses ouvrages racontent la beauté et la profondeur de ses rencontres (avec ses élèves, le philosophe Alain, ses amis de la guerre d’Espagne, ses compagnons d’usine, Louis Perrin, Gustave Thibon etc.) et tout autant la radicalité de sa recherche spirituelle.
Comme bien d’autres aujourd’hui, elle reste au seuil de l’Église dans cette fascination jamais épuisée de la transcendance. « La pesanteur et la grâce » à jamais mélangées !
La prendre pour compagnon, c’est apprendre à devenir libres et vivants malgré le désarroi et l’injustice du monde. Avec les lumières et les obscurités de son chemin personnel, nous apprenons à vivre « sans » Église et à croire qu’il n’y a rien de plus beau que de vivre, croire et aimer. Alors les incroyants et les mal–croyants se rapprochent au point de devenir des compagnons.
Totalement épuisée de son parcours, elle meurt à trente-quatre ans en Angleterre.
Les ouvrages qui restent d’elle, témoignent de ce feu intérieur. Il continue de brûler jusqu’à nous
aujourd’hui, pour éclairer nos propres désarrois.

  • Pour préparer cette rencontre, il est précieux de lire au moins un de ses ouvrages.

Samedi 5 février 2022 de 9h30 à 17h.

avec Fr. Daniel HUBERT